Se protéger des insectes nuisibles

Les rongeurs :

Les rats et les souris vivent cachés dans les villes, les sous-sols, les canalisations. Leur présence résulte de l’activité humaine.
Des mesures préventives peuvent être prises pour lutter contre leur prolifération. Il appartient aux propriétaires et aux particuliers, d’assurer un traitement régulier de leur patrimoine pour maintenir le seuil de population en dessous du niveau de gêne.

Une attention particulière doit aussi être portée par les habitants aux détritus alimentaires (barbecues, repas en plein air, nourriture jetée aux oiseaux, etc.) qui peuvent attirer ces nuisibles.

Il est aussi recommandé de ne pas déposer les sacs-poubelle au sol, de les placer dans des milieux fermés hermétiquement. Enfin, un entretien régulier des jardins permet de prévenir leur divagation.

Les ragondins :

Le ragondin est un mammifère semi-aquatique originaire d’Amérique du Sud. Il a été introduit en France dans les années 1880 pour sa fourrure et est devenu une espèce invasive, raison de sa classification comme nuisible aux végétaux en France.

Le ragondin est un gros rongeur à l’apparence similaire au rat musqué, reconnaissable à ses quatre grandes incisives orange. Il pèse en moyenne 7kg et son pelage est brun, son corps est terminé par une longue queue similaire à celle du rat.

Mammifère semi-aquatique, le ragondin mène une vie plutôt crépusculaire ou nocturne mais peut tout de même avoir une activité diurne soutenue. Il aime l’eau douce et creuse des terriers de 6 à 7 mètres le long des berges des fleuves, canaux ou marais. Dans certaines régions à très forte densité de ragondins, et lorsqu’il a à sa disposition un vaste réseau de fossés et canaux, les terriers du ragondin participent à la déstabilisation des berges.

Les ragondins atteignent leur maturité sexuelle vers six mois et la femelle a deux ou trois portées par an de cinq ou sept petits en moyenne.

Il fait partie des Espèces susceptibles d’occasionner des dégâts (ESOD) au même titre que la fouine ou le renard et connait un régime plus souple quant à leur destruction par tir ou piégeage que le régime applicable aux espèces chassables.

Document associé :

S3Rivières.pdf